CABADZI X BLIER

Cabadzi

"Tu vois ? Quand on nous fait pas chier, et bien, on se contente de joies simples. On n'est pas bien là ? Hein ?

Gérard Depardieu - Les Valseuses.



Distribution
Cabadzi : Olivier Garnier et Victorien Bitaudeau
Animations : Maxime Bruneel pour Eddy
Conception lumière / Scénographie : Cyrille Dupont
Mapping : Marian Landriève
Publics
Tout public, recommandé à partir de 12 ans
Durée
1h
Mentions
Production : La Familia / Le Cirque Absent
Avec le soutien : de la Spedidam, l’Adami, la région Pays de la Loire, le département Loire Atlantique, le Chabada (Scène de Musiques Actuelles), et la Sirène - Espace Musiques Actuelles
Crédit photo : Marie Monteiro

hip hop éléctro et répliques cultes

Évoluant entre hip-hop et électro, le groupe Cabadzi, désormais en duo, présente son nouvel album entièrement inspiré par le cinéma – en particulier par ses fameux dialogues – de Bertrand Blier.

Le spectacle. Au milieu d’images mythiques des films redessinées et mises en mouvement dans une scénographie de Cyrille Dupont, l’univers cru, un peu social et surtout sans filtre de Cabadzi rejoint celui de Blier pour générer une bande-son à la fois sombre et lumineuse, très contemporaine, d’une époque traversée par un ardent désir de liberté. À travers cette dimension picturale, CABADZI X BLIER entraîne le spectacle vivant aux frontières du septième art.

Extraits de presse

Longueur d'onde : « Le pari réussi de la rentrée. »

Ouest France : « Un mélange des genres iné́dit. »

Technikart : « Un projet aussi inattendu qu'excitant. »

La Terrasse : « Cabadzi puise dans la langue musicale et charnelle du réalisateur, probablement le plus grand dialoguiste du cinéma français d'après-guerre, la matière littéraire délectable de leur création musicale. »

Angers Mag : « Ce qui frappe tout de suite en découvrant les nouveaux morceaux (...), c’est leur parfaite adéquation avec l’univers de Bertrand Blier. La liberté du réalisateur rejoint celle des musiciens pour composer un hymne d’une grande fraîcheur. »

Tohu Bohu : « Pas simple d'adaper sur scène les dialogues du réalisateur. (...) Mais Cabadzi y parvient, ne faisant ni du Cabadzi, ni du Blier, mais quelque chose d'hybride. »

<>