À la ligne

Caliband Théâtre

À la ligne est l’adaptation d’un unique roman, celui de Joseph Ponthus, décédé en février 2021. C’est le récit puissant d’un ouvrier intérimaire qui embauche dans les conserveries de poissons et les abattoirs bretons.

Dire « À la ligne »… Porter sur un plateau les mots et les maux de Ponthus…
Avec un comédien, un musicien sur le plateau, et la lumière comme espace de je(u)…
Se poser en tant que passeur entre un public vivant et un auteur qui nous parle dans les yeux, de son au-delà littéraire encore chaud, pour nous tendre un fragile miroir sur nos vies modernes, où tout est affaire de nourriture, de survie, de souffle, de liberté, de création et d’amour.
Dire, coûte que coûte, tenir sa ligne coûte que coûte, sur le fil dérisoire d’une humanité qui danse comme un Charlot fou aspiré par les engrenages de la mécanique industrielle, mais tenir, tenir…

Création printemps 2022

THÉÂTRE CONTEMPORAIN

Tout public
À partir de 10 ans
Durée : 1h

▶ Dossier
www.calibandtheatre.fr

NOTE D’INTENTION

« L’usine a une telle présence physique… C’est une somme de tous les êtres vivants, avec leur souffrance, qui y travaillent et qui en font un super-être vivant. »

Joseph Ponthus

À la ligne

L’adaptation d’un unique roman… Celui de Joseph Ponthus, décédé le 24 février 2021. Succès littéraire et d’édition ayant eu de nombreux prix.

Dire « À la ligne »…
Porter sur un plateau les mots et les maux de Ponthus…
Faire corps à corps avec sa prose, charrier ses carcasses comme lui-même charriait les blocs de viande, avec sa poésie, son humour, sa légèreté, sa simplicité, son évidence…
Trouver le dépouillement et la sincérité de cette ligne… Écrite sans jugement.
Comme un journal, une autopsie, avec la beauté en creux, la mort en plein,
Jouer avec la parole et le corps pris dans ce ballet ubuesque et quotidien des travailleurs de l’absurde.
Dire, coûte que coûte, tenir sa ligne coûte que coûte, sur le fil dérisoire d’une humanité qui danse comme un Charlot fou aspiré par les engrenages de la mécanique industrielle, mais tenir, tenir… pour la solde du soldat qui va au front pendant que d’autres engraissent et contrôlent…
Dire tout ça : le politique, l’absurde, le drôle, l’émouvant, le tragique, la pudeur, les petits riens, l’amour, la mort, la violence, les silences, le rythme et la beauté d’un texte à la puissance épique, comme un combat de vie et de mort avec l’absolu, avec le néant, un chant de l’âme et des choses, des animaux et de nous, des sans-grades, des sans-doigts, sans-mains, sans costards, sans culture…
Avec un comédien, un musicien sur le plateau, et la lumière comme espace de je(u)…

Se poser en tant que passeur entre un public vivant et un auteur qui nous parle dans les yeux, de son au-delà littéraire encore chaud, pour nous tendre un fragile miroir sur nos vies modernes, industrielles, nos petites vies où le vide et l’effacement le disputent à l’essentiel et à l’urgence, où tout est affaire de nourriture, de survie, de souffle, de liberté, de création et d’amour.

Mathieu Létuvé

DISTRIBUTION

Adaptation, mise en scène et interprétation : Mathieu Létuvé
Collaboration artistique : David Gauchard (Cie L’Unijambiste)
Création et musique live : Olivier Antoncic
Création et régie lumière, regard : Eric Guilbaud
Régie son : Renaud Aubin
Construction scénographie : CPR Louviers

D’après À la ligne – Feuillets d’usine de Joseph Ponthus (Éditions La Table Ronde)

MENTIONS

Production : Caliband Théâtre

Coproduction : l’Atmopshère – Espace culturel Jean-Montaru – Marcoussis et du département de l’Essonne, Théâtre Juliobona à Lillebonne
Partenaires : Ville de Marcoussis, Curieux Printemps de Rouen, Espace Culturel François Mitterrand de Canteleu, Théâtre des Charmes d’Eu, Théâtre Montdory Barentin, Cie Dodeka Sous les Pylônes de Coutances, Maison de l’Université de Mont-Saint-Aignan.

Le spectacle a reçu le soutien de La Compagnie Commédiamuse – Espace Rotonde – Petit Couronne et de l’Espace Culturel Philippe Torreton – Saint-Pierre-lès-Elbeuf.

La Cie Caliband Théâtre est conventionnée Région Normandie et Ville de Rouen.

Crédits photos : Arnaud Bertereau