Depuis 2015, la responsabilité artistique de la Cie Caliband Théâtre est assurée par Mathieu Létuvé, auteur, concepteur et metteur en scène de toutes les créations. La compagnie produit des spectacles tous publics axés sur une écriture très cinématographique et un croisement des disciplines (Théâtre-récit, danse hip-hop, musique, images animées vidéo).
La compagnie est basée à Rouen en Normandie. Elle est conventionnée par la Ville de Rouen et la Région Normandie, soutenue à la création par le Département de la Seine-Maritime, le Ministère de la Culture/DRAC Normandie et aidée à la diffusion par l’ODIA Normandie. Depuis 2009, la Cie bénéficie du soutien du réseau normand Chaînon Manquant.
Les choix de textes et de mises en scène ont pour points communs de questionner la fable, le réel, la mémoire, la forme moderne du récit théâtral et les genres ou les codes dramatiques (polar, road-movie, thriller, fantastique, (auto)biographie). Les thèmes mis en scène sont ancrés dans une réalité sociale et pensés comme lieux de réflexion pour le spectateur. Cette démarche artistique se construit principalement à travers une écriture qui va de l’intime à l’universel et en mélangeant les disciplines sur le plateau.
MATHIEU LÉTUVÉ, titulaire d’un DEA d’Histoire contemporaine sur le cinéma, est responsable artistique de la compagnie, metteur en scène, auteur et comédien. Il commence le théâtre en 1993 avec la troupe universitaire de la Réplique (Monsieur de Pourceaugnac, Les Fourberies de Scapin). Il joue en 1996 avec la troupe amateur de la Lucarne/TUR (Estragon dans En attendant Godot, Béranger dans Le Roi se meurt). En 2001, il rejoint la troupe professionnelle de la Pie Rouge (Lancelot de La Seine/Chrétien de Troyes, Tous ceux qui tombent/Beckett, Jeanne au bûcher/Claudel/Honegger) ; puis en 2003-2008 : le Théâtre des Trois Gros (Oswald dans Pourquoi j’ai mangé mon père).
En 2004, il intègre la Compagnie Caliband Théâtre : il crée le spectacle Don Quichotte et Sancho Panza (adaptation, co-mise en scène et rôle de Don Quichotte) ; en 2006, il crée le spectacle K. ou les trois visages de Franz Kafka (mise en scène et adaptation) ; 2007-2008 : adaptation et rôle de Siklist dans Le Désert sans détour de Mohammed Dib ; Novecento d’Alessandro Barrico (monologue avec orchestre repris en 2014) ; 2009-2015 : rôle de Macbett (Ionesco), rôles d’Antonio et Stéphano dans La Tempête (Shakespeare), rôle de Prospéro dans Une Tempête (Aimé Césaire), rôles du Policier/Renard/Expert/Lumignon dans Pinocchio (adaptation d’un texte de Lee Hall), spectacles co-mis en scènes avec Marie Mellier - Caliband Théâtre.
2014 : mise en scène et interprétation du Spectateur condamné à mort de Matéi Visniec (spectacle événementiel).
2015 : adaptation, écriture, mise en scène et interprétation de Raging Bull (d’après l’autobiographie de Jake LaMotta). Il obtient avec ce spectacle le 1er prix (prix du public) du Festival européen Radikal Jung de Munich (Volkstheater).
En 2015, il devient l’unique responsable artistique de la compagnie Caliband.
En 2017 : écriture, interprétation et mise en scène de Sur la route de Poucet, en production déléguée avec le Centre Dramatique National de Normandie Rouen.
2019 : écriture, interprétation et mise en scène de MLKing 306 (Lorraine Motel).
Il a interprété divers feuilletons radios pour France-Culture ou France-Inter, avec : Marguerite Gateau : Elise et les fantômes et L’année de mes 13 ans (Mariannick Bellot) ; La Terre Tremble (Sébastien Betbeder) ; Je reviens de loin (Claudine Galea) ; Le Kojiki (Yann Allégret) ; avec François Christophe : D’autres vies que la mienne (Emmanuel Carrère) ; Millenium 2 (Stieg Larsson) ; Une histoire menée dans un train d’enfer (Philippe Alkemade) ; avec Juliette Heymann : Sofia Douleur (Laurent Gaudé), Canaan-Nouvelles lointaines (Fabrice Colin) ; avec Cédric Aussir : La vésicule merveilleuse, Georges Sand la liberté d’aimer, Vidal le tueur de femmes ; avec Laure Egoroff : La mastication des morts (Patrick Kermann) ; avec Laurence Courtois : Sur les bancs / Le retour (Tarik Noui), La vie moderne 2014-18 (Amandine Casadamont).
2020 : écriture, interprétation et mise en scène de Vampyr librement adapté du roman de Bram Stocker.
2020 : écriture, interprétation et mise en scène de Friedkin Connection librement adapté des mémoires du cinéaste William Friedkin.
Créée en 2005 par Sicaire Durieux et Sandrine Heyraud, la Compagnie Chaliwaté se nourrit des nombreuses et différentes approches de l’art du mime pour créer des spectacles physiques et visuels.
Depuis la création de leur premier spectacle Joséphina en 2009, ils ont sans cesse cherché à enrichir ce langage en poursuivant leur formation dans de nouvelles disciplines. Ils créent Îlo spectacle jeune public en 2011, avant de collaborer avec le circassien et jongleur Loïc Faure (Cie Loïc Faure) pour la création de Jetlag en 2015.
Ils s’associent en 2017 à la Compagnie Focus de Julie Tenret pour la création de Backup (forme courte de 25 minutes) et de Dimanche (forme longue).
Sicaire et Sandrine ont reçu le prix SACD 2018 en Théâtre Gestuel pour l’ensemble de leurs spectacles.
Diplômé de l’École Marcel Marceau de Paris, SICAIRE DURIEUX a suivi, depuis, de nombreuses formations notamment au Samovar à Paris, à l’École de mime de Montréal, à Buenos Aires lors du Festival International des Traditions du Jeu de l’Acteur, au National Taïwan College Junior of Performing Arts à Taipei, ainsi qu’auprès de nombreux disciples d’Etienne Decroux et de Jacques Lecoq. Parallèlement, Sicaire Durieux a poursuivi des études en arts du spectacle à l’Université de Montpellier III, à l’Université de Paris VIII et a suivi le programme du Doctorat en études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal.
Il co-dirige depuis 2005 la Compagnie Chaliwaté avec Sandrine Heyraud.
Il enseigne également les savoir-faire spécifiques des arts du geste au sein de diverses institutions : à l’Université de Paris VIII, à l’École Supérieure de Théâtre de l’Université du Québec à Montréal comme chargé de cours, à l’École de théâtre l’Éponyme à Paris, à l’Espace Catastrophe et à Scénocity à Bruxelles mais aussi pour différentes ASBL (Jeunesse à Bruxelles, Les ateliers d’Art Contemporain, Douance Asbl, La Roseraie) ainsi que pour le Centre Ressources Théâtre Handicap à Paris et lors de festivals internationaux.
Formé comme acteur à l’ESAD, Guillaume Barbot fonde la compagnie Coup de Poker en 2005 en Seine et Marne.
Après notamment L’évasion de Kamo de Daniel Pennac (plus de 120 dates), Guillaume Barbot crée Club 27 (Maison des Métallos, Théâtre Paris Villette, TGP à St Denis / Prix du club de la presse à Avignon), Nuit d’après La nuit du chasseur (Prix des lycéens Festival Impatience 2015 au Théâtre National de La Colline), Histoire vraie d’un punk converti à Trenet (plus de 120 dates), On a fort mal dormi d’après Les Naufragés de Patrick Declerck (Théâtre du Rond Point...), AMOUR puis Heroe(s) en création collective avec deux autres metteurs en scène -Philippe Awat et Victor Gauthier-Martin (Théâtre de la Cité Internationale).
En 2019, il présente Anguille sous roche d’Ali Zamir (TGP, Tarmac), puis Alabama Song de Gilles Leroy en 2020 qui complète le diptyque ‘Portraits de femme’.
Chaque création prend comme base un texte non dramatique et tend vers un théâtre de sensation qui donne à penser, mêlant à chaque fois théâtre et musique. Dans cette démarche il est fidèlement accompagné par différents artistes pour créer ensemble un théâtre populaire, un théâtre engagé festif et sensoriel, abordant des sujets de société avec poésie et humanité. Des portraits croisés où la musicalité de la langue, le swing, le rapport direct au public, la rencontre au présent sont les moteurs principaux.
La compagnie Coup de Poker est associée au Théâtre de Chelles depuis 2015, à DSN Scène Nationale de Dieppe depuis 2021, après avoir été associée au TGP CDN de St-Denis en 2018 et au Théâtre de la Cité Internationale en 2017. La compagnie est conventionnée par la DRAC Ile-de-France.
Formé comme acteur à l’ESAD (Ecole Supérieure d'Art Dramatique - Paris), Guillaume Barbot fonde la compagnie Coup de Poker en 2005 en Seine-etMarne. Il en assure la direction artistique.
Il y est auteur et metteur en scène d’une dizaine de créations. Il développe un travail visuel et une écriture de plateau, à partir de matière non dramatique, mêlant à chaque fois théâtre et musique. Il est accompagné de différents artistes, rencontrés pour la plupart en écoles
nationales. Ensemble, ils proposent un théâtre de sensation qui donne à penser, un théâtre politique et sensoriel.
Il écrit également pour la littérature. Son premier roman « Sans faute de frappe » publié aux éditions d’Empiria, avec le photographe Claude Gassian. Il met en scène aussi dans l’univers musical : à l’opéra de Montpellier avec l’ensemble baroque Les Ombres, à Alfortville avec le chanteur Louis Caratini… Il est aussi co-directeur artistique des Studios de Virecourt, lieu de résidence pluridisciplinaire près de Poitiers qui défend la création originale.
Fondée en 2013 à Paris, la Cour des Contes est un collectif composé de quatre jeunes conteurs et conteuses ayant pour ambition de sortir le conte des placards de l’enfance et le faire découvrir à leur génération. Mal connu en France, trop souvent réservé au seul jeune public, le conte est pourtant une formidable forme artistique. Sans artifice, elle sollicite le public et son imaginaire par une adresse complice.
Structurée au fil des années, La Cour des Contes repose également sur un pari créatif : l’écriture collective. Une méthode fondée sur la création au plateau, où chaque histoire est mâchée, vécue par tous et où aucun texte n’est figé sur le papier. Construite en dehors des circuits classiques de la formation théâtrale, la compagnie se nourrit toutefois de l’aide et des conseils de quelques bonnes fées et d’institutions qui la soutiennent (La Maison du Conte, le Nombril du Monde, la Soufflerie à Rezé).
En somme, La Cour, comme on la surnomme, est un collectif, une bande d’ami.e.s, une famille qui en quelques années a su créer une véritable communauté et un public à son image : jeune et passionné.
ARTHUR BINOIS - Cuillère fondatrice L’Arthur, comme toute bonne cuillère, permet de nombreux usages : touiller un texte, servir un spectacle, ou encore battre la mesure. Conteur multi- instrumentiste, il se forme au conservatoire Régional de Versailles pour la musique (violoncelle) et pour le conte aux côtés de Praline Gay-Parra, Julien Tauber, Christian Tardif et plus récemment Rachid Bouali (regard extérieur de Sur le Dos de la Mer). Co-fondateur de la compagnie en 2013, c’est au Chili qu’il est initié au conte où il découvre l’école sud-américaine qui renouvelle le répertoire traditionnel au contact du stand-up et de l’improvisation. C’est dans ce style qu’il développe depuis son propre univers aux multiples facettes. Cuillère à sucre quand il est tendre, à café face aux défis ou bien à soupe entre midi et deux, Arthur ne rêve que d’une chose : devenir l’unité de mesure du monde. Et c'est louche !
MARGOT CHARON - Feuille de boucher En allant puiser dans les contes traditionnels, les utopies féministes et les combats quotidiens, Margot développe un répertoire où l’on croise des femmes qui ont du panache et des petites choses qui font du bien. Margot s’est formée auprès de Muriel Bloch, de Catherine Gaillard, d’Abbi Patrix et de Yannick Jaulin, puis intègre le LABO 2022/2023 de La Maison du Conte. Elle crée, à l’automne 2022, son premier spectacle, Feux de brouillard, lauréat du fond FoRTE et accompagné par le dispositif Hélice, portés par la Région Île-de-France.
Il y a une chose qui ne change pas : elle aime (souvent) les histoires qui finissent mal. Soyez prévenu.e.s, ça va trancher. D'où son ustensile-totem : “feuille de boucher” (nom poétique du couperet)
CHARLES DEFFRESNES - Poivrier Il se remarque d’un coup d'œil par sa verticalité, dépassant d’une bonne tête les camarades de jeu sur le plateau. Il est le doyen de la bande, et pourtant le plus fraîchement arrivé. Ce grand échalas roubaisien est passé par l’impro théâtrale et le clown avant de rejoindre La Cour des Contes en 2016 et plus récemment le Labo de la Maison du Conte (promotion 2020/2021). Charles pimente son style artistique de touches pétillantes et aériennes, cultivant ce lien vibrant avec le public. Il aime explorer la dimension corporelle de son art : nourrissez le par la tête avec du bon grain et des bonnes histoires, le tout descendra dans le corps, broyé tout en sensibilité pour venir épicer délicatement votre imaginaire.
GUILLERMO VAN DER BORGHT - Couteau à beurre co-fondateur Loin des faux tranchants, Guillermo est le plus gentil des méchants : le couteau à beurre. Sillonnant les routes du conte depuis presque 10 ans sans s’émousser, il tartine jusque ce qu’il faut ses histoires de sa sensibilité à fleur de peau. Il aime dire le grand (sentiment) avec le petit (conte), en ayant l’air de rien. S’il n’est pas le plus affûté du tiroir, il est pour sûr le mieux entouré : de La Cour d’abord qu’il co-fonde en 2013, puis très vite d’amitiés artistiques formatrices : de Praline Gay-Para penchée sur son berceau de conteur à Rachid Bouali qui lui prête son bras pour monter au plateau (Sur le Dos de la Mer) en passant par Christian Tardif, œil de lynx et poète. La poésie justement, comme le couteau à beurre, inutile donc indispensable ?
Faut plus d’moustache à ton cœur. / Ca vaut bien l’coup, cœur de beurre, Quand c’est d’amour que l’on meurt. / Faut plus d’moustache à ton cœur. (Norge, poète belge au sacré coup de fourchette – la comparaison s’arrête là.)
Créée en 2012, La Cie Le Cri de l’Armoire s’interroge sur notre façon de nous représenter le monde.
Par ses récits écrits pour le théâtre, Le Cri de l’Armoire met en exergue des réalités différentes, des perceptions singulières via les cheminements de personnages frappés par des destinées étranges.
Les spectacles de la compagnie naissent toujours sur le plateau de théâtre qui est la base d’une écriture du corps et de l’espace : une écriture organique.
Depuis sa création, la compagnie tente de détourner le cours de la pensée des gens (ancienne définition de « divertir ») pour déplacer le regard, pour voir autrement.
Depuis 2021, la Cie Le Cri de l'Armoire est conventionnée par la DRAC Île de France.
“Auteur au plateau”, Marien Tillet crée des spectacles dans un esprit d'écriture collective et globale.
La relation particulière au public est son garde-fou formel, il cherche dans le seul en scène sur grand plateau à établir de manière paradoxale une relation de proximité avec le spectateur du dernier rang.
L'irruption du fantastique est sa recherche fondamentale en utilisant les codes du théâtre au service du récit pour brouiller la frontière entre fiction et réalité.
Prenant le récit et la position de conteur comme axe central, il nourrit ses créations par son parcours en Marionnette, danse-mouvement et musique et accompagne en tant que regard extérieur ou metteur en scène de nombreux conteurs du renouveau de la discipline.
Magicien et comédien, MATTHIEU VILLATELLE a débuté son parcours artistique par une formation théâtrale basée sur le corps, la voix et le texte. Magicien autodidacte, il a très vite mis ses compétences de comédien au service de la pratique magique jouant dans plusieurs spectacles.
Il rencontre en 2012 Thierry Collet et intervient plusieurs années au sein de la compagnie Le Phalène sur des stages, comme interprète du spectacle Vrai/Faux (rayez la mention inutile) et en tant qu'assistant de tournée sur les spectacles Qui-Vive et Influences et i.
En parallèle il développe des ateliers d’actions culturelles auprès de publics scolaires et adultes.
Il travaille régulièrement avec Kurt Demey avec qui il crée en 2017 le spectacle Cerebro, forme interactive qui aborde les mécanismes de manipulation et d'endoctrinement. En accompagnement de ce spectacle, Matthieu Villatelle monte également un projet d'actions culturelles, Corpus, avec lequel il intervient régulièrement en établissement scolaire. Accompagné du comédien Léo Reynaud, ils proposent aux élèves d’une même classe 1h30 d’expérience interactive afin de les immerger dans un système d’embrigadement auquel tous vont, sans s’en rendre compte, adhérer.
Matthieu crée en 2017 la compagnie du Faro pour y développer ses propres projets. Grâce à la magie, il cherche à questionner notre rapport à la croyance, au réel et s'interroge sur les mécanismes de manipulation. Ses spectacles sont une invitation à développer notre libre-arbitre et notre esprit critique. Actuellement en tournée avec Cerebro, qui sera repris pendant deux mois au Théâtre de Belleville en novembre et décembre 2020, il lance également un nouveau projet pour 2022 : Géométrie Variable.
Basée à Nancy (région Grand Est) et dirigée par Geoffrey Rouge-Carrassat, la compagnie La Gueule ouverte développe depuis 2017 un travail de création centré sur l’exploration de problématiques intimes qui révèlent, en creux, des enjeux politiques contemporains.
Les spectacles de la compagnie mettent en scène des individus confrontés à la violence de systèmes institutionnels ou sociaux, où la parole devient un acte de résistance et de libération. Ce fil traverse Conseil de classe (relation enseignant-élève), Roi du silence (non-dits familiaux), Dépôt de bilan (addiction au travail) ou Là Personne (relations d’emprise).
Ces spectacles sont conçus pour une grande adaptabilité : ils se jouent aussi bien en salle qu’en itinérance, dans des lieux non dédiés – établissements scolaires, centres pénitentiaires, gymnases, salles des fêtes, salles de réunion... Cette capacité d’itinérance est au cœur du projet de diffusion et permet d’aller à la rencontre de publics variés. La compagnie accorde ainsi un intérêt et un soin particuliers aux actions de médiation et à l’accompagnement des publics dans la réception des œuvres.
En parallèle, la Compagnie La Gueule ouverte développe également des projets de recherche-création autour de différentes thématiques, qui aboutissent à des formes hybrides : le jeu (Terrain Vague, Gilgamesh Variations n°1 et n°2, Grand-Chose), la peur (Je n’ai pas peur des corbeaux – cabaret), le bonheur (La moindre des choses – variations sur le bonheur)...
Aujourd’hui, la compagnie est associée à L’étoile du nord à Paris et au Théâtre de la Manufacture – CDN Nancy Lorraine.
Geoffrey Rouge-Carrassat est acteur, auteur et metteur en scène. Il a été formé au Conservatoire de Lyon puis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. En 2017, il fonde la compagnie La Gueule ouverte (basée à Nancy) et crée le triptyque Conseil de classe - Roi du silence - Dépôt de bilan, entre 2017 et 2021. En 2023, il crée le spectacle Là Personne. Ses textes sont publiés à L’Avant-Scène Théâtre et chez Esse que Éditions.
Geoffrey est docteur en études théâtrales. En décembre 2025, dans le cadre du programme doctoral SACRe (Sciences Arts Création Recherche) du CNSAD, il a soutenu une thèse de recherche-création intitulée : « Le Jeu de l'acteur à la lumière des Sciences du jeu : Comment et pourquoi favoriser l’attitude ludique de l’acteur ? » Cette recherche l'a amené à la création de plusieurs dispositifs ludiques théâtraux : Terrain Vague (2021), Grand-Chose (2022), Gilgamesh Variations (2023),...
Titulaire du Diplôme d’État de professeur de théâtre, du Diplôme AIMS (Artiste Intervenant en Milieu Scolaire) et d'un Master de Création Littéraire, Geoffrey dirige de nombreux ateliers dans les établissements scolaires, les universités, les conservatoires et les écoles de théâtre. Il est également l'un des co-fondateurs de Horizon Théâtre, classe préparatoire gratuite sous conditions de ressources.
En 2025-2026, il orchestre la création partagée au CDN de Nancy avec plus de 60 personnes sur scène : La moindre des choses (variations sur le bonheur)
Geoffrey a été artiste associé à l'Université de Strasbourg, de 2022 à 2025. Il est actuellement artiste associé de L'étoile du nord à Paris et au Théâtre de la Manufacture – Centre Dramatique National Nancy Lorraine.
Depuis 2018, la compagnie Le Grand Chelem, dirigée par Léa Girardet, explore l’univers du sport pour mettre en lumière des problématiques contemporaines, en particulier celles liées aux stéréotypes et aux discriminations de genre. Entremêlant théâtre documenté, fictionnel et autobiographique, la compagnie donne voix à celles et ceux que l’Histoire oublie trop souvent.
« Le Grand Chelem, c’est la beauté de l’échec. C’est ce basculement inattendu du "loser" qui devient, l’espace d’un instant, le héros d’une équipe. C’est un mouvement d’optimisme et de persévérance qui met en lumière ceux restés sur la touche. » — Léa Girardet
Une trilogie sportive
Le premier spectacle, Le syndrome du banc de touche (créé au Théâtre de Belleville en 2018, mis en scène par Julie Bertin) questionne notre rapport à l’échec à travers la figure du sélectionneur de l’équipe de France 98 : Aimé Jacquet.
Le deuxième projet, Libre arbitre (créé au Safran / scène conventionnée d’Amiens en 2022, mis en scène par Julie Bertin), s’intéresse aux tests de féminité imposés aux sportives dans les grandes compétitions, à travers le parcours de l’athlète sud-africaine Caster Semenya. Ce spectacle interroge le contrôle des corps féminins et les injonctions normatives qui en découlent.
Libre arbitre a reçu le prix du réseau La Vie devant soi en juin 2020.
Le dernier volet de la trilogie, Balle de match (créé au Safran / scène conventionnée d’Amiens en 2024, mis en scène par Léa Girardet), revient sur le combat emblématique de la joueuse de tennis Billie Jean King pour l’égalité salariale.
Balle de match a bénéficié d’une bourse de l’Institut Français afin de mener une résidence artistique à New York.
À travers ces trois créations, Le Grand Chelem questionne les valeurs du sport — résilience, collectif, mental, persévérance — en les confrontant à des enjeux sociaux.
Après une licence de cinéma à Paris 7 et une formation au conservatoire du 10ᵉ arrondissement, Léa Girardet rejoint l’ENSATT en 2009. Elle y travaille notamment avec Christian Schiaretti, Alain Françon, Pierre Guillois et Arpad Schilling. En troisième année, elle met en scène une partie de sa promotion dans une adaptation de Festen de Thomas Vinterberg. À sa sortie de l’école, elle joue sous la direction de Lisa Wurmser, Sarah Blamont, Virginie Bienaimé et Elisa Erka. En 2018, elle fonde la compagnie LE GRAND CHELEM et se lance dans l’écriture de son premier seule-en-scène autour de la figure d’Aimé Jacquet : Le syndrome du banc de touche, mis en scène par Julie Bertin et créé au Théâtre de Belleville. Parallèlement, elle joue dans Les petites reines de Justine Heynemann. En 2022, elle co-écrit avec Julie Bertin Libre arbitre, projet lauréat du Réseau La Vie devant Soi. En 2024, Léa écrit et met en scène sa dernière création : Balle de Match. L’année suivante, elle intègre la Fémis au sein du département : Écriture et création de séries.
Fondée en 2015 par Jeanne Desoubeaux, la compagnie Maurice et les autres, implantée à Limoges, navigue entre théâtre et musique. Les premiers projets de la compagnie, initiés et dirigés musicalement par Igor Bouin, membre régulier de la structure, sont des opéras : L’Enfant et les sortilèges de Maurice Ravel – projet qui donne son nom à la compagnie et Didon et Enée de Henry Purcell.
A partir de 2017, la compagnie se professionnalise. Les partenaires de production en région deviennent plus nombreux et la DRAC, la région Nouvelle Aquitaine et de l’OARA accompagnent ses différents projets : Ce qu’on attend de moi (2018), Don Quichotte (j’étoilerai le vent qui passe) (2019), Les Noces (2020), Où je vais la nuit (2022), Carmen (2023), Avec les pieds (2025).
Entre 2022 et 2024, Jeanne Desoubeaux et la compagnie Maurice et les autres sont artistes associés à La Vie brève – Théâtre de l’Aquarium et depuis 2024 au Théâtre de St Quentin en Yvelines – Scène Nationale.
Depuis sa création, la compagnie est attachée à travailler selon trois axes de travail : produire des spectacles populaires au sens noble et adaptables à différents territoires, proposer des écritures singulières mêlant théâtre et musique, prendre soin que nos spectacles soient le reflet de notre manière de travailler : l’exigence artistique et politique mêlée à la bienveillance et au soin, à toutes les échelles, pour tout le monde.
Aujourd’hui, la compagnie souhaite poursuivre son ancrage sur le territoire, proposer un répertoire de spectacles sur plusieurs saisons et, dans la même lignée, conserver un esprit de troupe. Jeanne Desoubeaux, directrice artistique de la compagnie fait appel pour chacun de ses projets à des collaborateurs réguliers.
Formée à la musique, à la danse, au théâtre et aux études littéraires entre Caen et Paris, Jeanne Desoubeaux, née en 1992, fonde la compagnie Maurice et les autres en 2015. Elle met alors en scène les opéras L’Enfant et les Sortilèges de Maurice Ravel, Didon et Enée de Henry Purcell, Don Quichotte (j’étoilerai le vent qui passe) d’après Jules Massenet, toutes sous la direction musicale d’Igor Bouin et les spectacles musicaux Ce qu’on attend de moi d’après Vincent Guédon et Les Noces de Samira Sedira, accompagnée musicalement de Martial Pauliat et Jérémie Arcache. Comme comédienne, elle joue au théâtre sous la direction de Bernard Sobel, Hugo Roux, Myriam Marzouki, Valérian Guillaume. Comme assistante à la mise en scène, elle travaille avec Hugo Roux, Jean de Pange, Jean-Pierre Baro.
En 2018-2019, elle est metteuse en scène en résidence à l’Académie de l’Opéra National de Paris. Entre 2019 et 2021, elle travaille avec l’Opéra de Dijon, l’Opéra de Nancy, l’Opéra Comique, l’ensemble Aedes (Mathieu Romano), Opéra Fuoco (David Stern). En 2022, elle crée Où je vais la nuit d’après Orphée et Eurydice de Gluck avec la cie Maurice et les autres au Théâtre de l’Union, CDN de Limoges. En 2023, toujours avec Maurice et les autres, c’est Carmen qui voit le jour au Festival Bruit et Paris l’été, sous la direction d’Igor Bouin et de Jérémie Arcache. Très soutenue par le Théâtre des Bouffes du Nord (Paris), elle créé La Esmeralda, opéra de Louise Bertin (livret de Victor Hugo) en novembre 2023 dans une production déléguée du théâtre et sous la direction musicale de Benjamin d’Anfray. Enfin, c’est la mise en scène d’Orlando de Haendel, sous la baguette de Christophe Rousset, qui l’occupe en janvier 2025 au Théâtre du Châtelet. Depuis 2022, Jeanne Desoubeaux est artiste associée pour 3 ans à la Vie brêve – Théâtre de l’Aquarium de Paris et à partir de 2024 au Théâtre de St Quentin En Yvelines.
La Compagnie Microscopique s’attache aux détails, à l’infiniment petit, à tout ce qui nous échappe, dans un soupir, dans un regard ou dans un choix. Observer à travers la lunette d’un microscope, c’est prêter attention à ce qui se raconte - et à ce qui se tait ; à ce qui se dit - et qui pourtant ne dit rien. Aux aventures imperceptibles, aux histoires minuscules - pareilles à des insectes de laboratoire - où une toute petite chose est déjà un récit, une épopée en miniature.
Jeune Compagnie créée à Toulon en 2019, la Compagnie Microscopique invente des spectacles souvent immersifs. Partant de l'écriture, du son, d'un univers sonore (enregistrements et création sonore) et des images vidéo, elle tisse des histoires poétiques et sensorielles.
Attachée aux dimensions d’ouverture culturelle, de découverte artistique et de pédagogie, elle imagine de nombreuses actions auprès de publics variées. Ainsi, à l’échelle MAcroscopique, la compagnie s’active sur trois fronts : la création, la transmission et la formation.
La Compagnie Microscopique est soutenue par la scène nationale Châteauvallon-Liberté, par la DRAC Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur, par Région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur, par le Département du Var, par la ville de Toulon et par la SACD.
ÉLOÏSE MERCIER est auteure, metteure en scène et comédienne.
Formée au théâtre, elle intègre l’ESSEC après un Master de Philosophie.
Après un premier spectacle écrit autour du Management et des Business schools, elle part travailler au Vietnam, expérience qui constituera le point de départ du spectacle Une goutte d’eau dans un nuage.
Elle intervient aujourd’hui en tant qu’artiste sur différents projets culturels et pédagogiques, enseigne les Théories de la Communication à l’Université et travaille sur une troisième création au sein de la Cie Microscopique. En 2020, elle est lauréate de l’appel à fiction radiophonique « Imagine le monde de demain » lancé par France Culture, la SACD et le Théâtre de la Ville avec son texte L’Oreille intérieure.
Musicien, vidéaste, photographe, VINCENT BÉRENGER est Directeur de la 7ème Scène, le pôle numérique de la scène nationale Châteauvallon-Liberté depuis 5 ans. Artiste autodidacte, il est tour à tour musicien, compositeur, technicien son, vidéaste, photographe et illustrateur.
Il réalise les teasers vidéo de nombreux spectacles produits ou co-produits par la scène nationale, aux côtés notamment de Zabou Breitman, Yasmina Reza, Mélanie Laurent, Charles Berling… et signe la création vidéo des spectacles Vivre sa vie mis en scène par Charles Berling et Trona de Frank Micheletti (Kubilaï Khan investigations).
Membre fondateur du groupe électro-pop Bleu Canyon, il signe avec les Éditions Gum Club en 2019.
La Compagnie Nova voit le jour en 2007 aux Lilas (Seine-Saint-Denis). Depuis plus de 10 ans, elle n’a eu de cesse d’affiner sa vision artistique et son projet théâtral avec les mises en scène de Léonce et Léna de Georg Büchner (2007), de Quartett d’Heiner Müller (2009), d’Hernani de Victor Hugo (2011/2012), une adaptation de Richard III de William Shakespeare (2014/2015).
En 2016, elle lance le diptyque "Ecrire en pays dominé" avec Nous sommes de ceux qui disent non à l’ombre, volet 1 puis Et le cœur fume encore, volet 2 avec lequel elle développe une nouvelle façon de construire, penser et créer ces spectacles, consacré aux poétiques de la décolonisation et aux amnésies coloniales dans la France d'aujourd'hui.
Les spectacles sont le fruit d'un long travail d'enquête, de rencontres avec des territoires, avec des acteurs mémoriaux et leurs descendants. Les comédiens de la Compagnie ainsi que l'équipe artistique sont au cœur du processus. Ils participent aux rencontres et au travail de recherche en amont.
Actuellement, la Compagnie prépare le troisième volet de cette exploration, dont la création est prévue pour novembre 2022 au TNP à Villeurbanne et qui prend pour point de départ la marche pour l'égalité et contre le racisme de 83. A travers ce retour sur les années 80, le projet espère lancer une réflexion sur les relations complexes entre les politiques et les quartiers populaires jusqu’à aujourd’hui.
Porté par un travail de troupe et une écriture de plateau, l’ambition de notre travail est de construire une théâtralité forte et inventive. Dans ce travail, nous poursuivons notre réflexion sur les identités françaises et nos transmissions mémorielles. A la jonction de l’intime et du collectif, notre théâtre s’ancre dans un travail d’enquêtes et de recherche, qui se nourrit de la rencontre de témoins, d'associations et de relais sur les territoires. L'écriture que nous défendons est le fruit de ce travail d'enquête, d'une exploration des enjeux historiques et sociologiques, d'une écriture de plateau avec les acteurs et d'un travail à quatre mains entre Alice Carré et Margaux Eskenazi.
Au cœur même du projet de la compagnie, le travail artistique est dépendant d’un travail d’implantation et d’actions sur le territoire notamment de Seine-Saint-Denis. La compagnie a été résidente de la ville de Livry-Gargan (2014) et de Bobigny (2016), des Lilas (2018), du Studio Théâtre de Stains (2018). La fidélité et la rencontre de nouveaux publics, l’initiation d’un regard de spectateur, l’ouverture du plateau aux spectateurs, la sensibilisation au processus de travail et à la vie d’une compagnie…. autant d’actions qui témoignent du souci permanent d’allier travail de création et réflexions avec et pour les publics. Depuis 2007, de nombreuses actions furent menées : mise en place d’une école du spectateur, temps de répétitions ouvertes, ateliers en établissements scolaires, participation au dispositif « la Culture et l’Art au Collège » du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis (La Courneuve, le Blanc-Mesnil, Les Lilas, Villepinte, Saint-Denis), partenariats avec les structures du département (Ecole de la Deuxième Chance, lycée professionnel), atelier de récit, participation à une tournée des lycées en lien avec le TGP de Saint-Denis.
Actuellement, la Compagnie Nova est compagnie associée au TNP de Villeurbanne, au théâtre des Gémeaux, scène Nationale de Sceaux et au Collectif 12 (Mantes-la-Jolie).
Diplômée d’un Master II recherche en Études Théâtrales à Paris III et de la section mise en scène du CNSAD en 2014, Margaux Eskenazi a travaillé trois ans au Théâtre du Rond-Point au comité de lecture. Elle y a très vite développé une activité de collaboratrice artistique avec Eric Didry, Nicolas Bouchaud, Jean-Claude Grumberg, Vincent Goethals, Xavier Gallais, Cécile Backès, le Birgit Ensemble et Clément Poirée. Depuis 2019, elle conçoit également des dramaturgies de films documentaires pour France Ô.
Son activité de metteuse en scène débute en 2007 – année où elle fonde la Compagnie Nova. Elle a monté Quartett d’Heiner Müller, Hernani de Victor Hugo et Richard III d’après William Shakespeare. Depuis 2016, elle développe un triptyque "Ecrire en pays dominé" consacré aux amnésies coloniales et aux poétiques de la décolonisation : Nous sommes de ceux qui disent non à l’ombre, Et le cœur fume encore, 1983. Pour chaque spectacle de ce triptyque, des formes en itinérance en lien avec les formes en salle sont créées : Césaire-Variations, Kateb-Variations et Après Babel.
Au printemps 2021, Margaux Eskenazi crée Gilles ou qu'est-ce qu'un samouraï, à partir de la conférence de Gilles Deleuze, Qu'est-ce que l'acte de création ?
Son travail est fortement implanté en Seine-Saint-Denis où elle met en place depuis 2007 de nombreuses actions sur le territoire en lien avec ses créations (interventions en maison d’arrêt, en milieu scolaire, en centre sociaux….). Elle intervient également dans les Ecoles Supérieures d’Art Dramatique pour mener des ateliers auprès des élèves : l’École de la Comédie de Saint-Etienne, l’Esad à Paris, l’Ecole du Nord à Lille.
Pour la saison 2023-2024, Margaux Eskenazi est en tournée de 1983, Et le coeur fume encore, de Gilles ou qu'est-ce qu'un samouraï ? Elle est en création de Si Vénus avait su pour janvier 2024 au Théâtre de la Poudrerie à Sevran plus en tournée en France et également de Kaddish-mémoires à Nanterre-Amandiers avec les élèves de la Belle Troupe en juin 2024.
Elle est artiste associée aux Gémeaux, scène nationale de Sceaux, au théâtre Jean Vilar de Vitry, au théâtre du Fil de l’Eau à Pantin et au CDN de Sartrouville.
En 2021 HÉLÈNE FRANÇOIS fonde Studio21. Conçu comme un studio de création collaboratif, un carrefour possible de rencontres, Studio21 met l’acteur-créateur au centre du processus de recherche. Hélène y crée des formes originales scéniques collaboratives issues d’un travail d’écriture en amont du plateau et de sa confrontation à un travail de recherche basée sur l’improvisation et la parole de l’acteur-créateur.
Les textes s’écrivent en lien étroit avec la scène. Répétition, mise en scène et écriture se développent simultanément dans une approche expérimentale de l’écriture de spectacles à partir d’un travail de recherches, de documentation, d’improvisation et de collage.
Persuadée que les récits que l’on porte en soi ne sont jamais seulement singuliers et circonstanciels, ces créations empruntent pour beaucoup au roman personnel tout en convoquant l’histoire commune. Nourrie par l’envie de rassembler dans une salle une communauté de spectateurs et de faire sentir ce lien qui nous unit à travers son travail de création, Hélène François s’efforce de proposer des spectacles jubilatoires, intimes et politiques.
Diffusion sur la saison 23-24, 24-25, 25-26
Diffusion sur la saison 14-15, 15-16, 16-17, 17-18, 18-19 19-20, 20-21, 21-22, 22-23
Diffusion sur la saison 19-20, 20-21, 22-23 et 23-24
Diffusion sur la saison 19-20, 20-21, 22-23 et 23-24
Diffusion sur la saison 19-20, 20-21, 21-22, 22-23
Diffusion sur la saison 20-21
Diffusion sur la saison 20-21
Diffusion sur les saisons 16-17, 17-18 et 19-20.
Administration et production sur les saisons 17-18 et 18-19.
Diffusion sur la saison 18-19.
Diffusion sur les saisons 15-16, 16-17, 17-18 et 18-19.
Diffusion sur la saison 18-19.
Diffusion sur les saisons 16-17, 17-18 et 18-19.
Diffusion sur la saison 16-17.

Diffusion sur les saisons 12-13, 13-14, 14-15 et 15-16.
Diffusion sur les étés 14, 15 et 16.


Diffusion sur les saisons 12-13, 13-14, 14-15, 15-16.
Diffusion sur les saisons 16-17 et 17-18.